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B comme bruit… les bruits de la ville se sont tus… profitons-en pour écouter et reconnaître le chant des oiseaux…

19 avril 2020

Les oiseaux de l’autre côté de la fenêtre

En restant chez soi, juste en ouvrant la fenêtre, nous entendons et nous voyons facilement quelques oiseaux.
En voici certains que nous pouvons admirer à Aurillac en ce début de printemps.

Le Merle noir (Turdus merula),

Crédit photo : Jean-Yves Delagrée

Le mâle est entièrement noir avec le bec bien jaune alors que la femelle est brune.

Il fréquente les parcs et jardins où il est très souvent au sol à chercher sa nourriture.

Le merle chante souvent perché dans un arbre ou sur un toit. Voici son chant qui peut commencer bien avant le lever du soleil !

La Tourterelle turque (Streptopelia decaocto),

Crédit photo : Jean-Yves Delagrée

Cet oiseau globalement gris avec un trait noir sur cou est très fréquent en ville posée sur les toits, les cheminées, les arbres. Il est parfois confondu avec les pigeons.

La Tourterelle turque a un roucoulement très familier qui peut commencer assez tôt le matin familier (à entendre ici).

Le Moineau domestique (Passer domesticus)

Crédit photo : Jean-Yves Delagrée

Le piaf est un petit oiseau fréquent dans les villes où il traîne souvent en bande. La femelle est brune, chamois clair ou beige avec des stries noirâtres sur les ailes et elle a un ventre gris. La mâle est plus contrasté notamment avec sa calotte grise, ses joues blanc sale et la gorge noire pouvant se prolonger sur la poitrine.

Sa voix nous est souvent familière, preuve qu’on le rencontre un peu partout. Pour l’écouter, c’est ici.

Le Rougequeue noir (Phoenicurus ochruros)

Crédit photo : Jean-Yves Delagrée

Il doit son nom à la couleur rousse de sa queue ; la femelle est grisâtre et le mâle parait noir.

Le Rougequeue noir chante assidûment depuis les toits, les cheminées et les antennes (à écouter ici).

Il commence à chanter bien avant le lever du soleil.

Le Serin cini (Serinus serinus)

Crédit photo : Nicolas Lolive

Cet oiseau migrateur est de retour en mars. Son plumage a une dominante jaune. Le mâle, se poste bien en évidence sur les antennes, les cheminées, les toits pour faire entendre son chant gazouillant (son chant est ici) et toujours après que le jour soit levé.

La Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla)

Crédit photo : Jean-Yves Delagrée

La femelle est grise avec une calotte marron, le mâle a la calotte noire.

La Fauvette à tête noire affectionne les buissons, les arbustes, le lierre où elle peut facilement se cacher. Elle ne reste jamais bien longtemps en place sauf peut-être pour chanter (son chant est disponible ici)

Le Pinson des arbres (Fringilla coelebs)

Crédit photo : Jean-Yves Delagrée

Le mâle a le plumage assez bariolé en période de nidification : dos brun-marron, tête gris-ardoise, front noir et joue châtain. La femelle est plus discrète avec des nuances de brun, de beige, de gris. Les deux ont une barre blanche sur les ailles qui permet de les reconnaître facilement.

On voit souvent le Pinson des arbres se nourrir à terre en groupe et au moindre risque, ils s’envolent dans les arbres. Son chant est souvent émis depuis les arbres (il est là) et commence dès l’aube.

Le Verdier d’Europe (Chloris chloris)

Crédit photo : Jean-Yves Delagrée

Voici un oiseau que beaucoup de gens ne connaissent pas alors qu’il est bien présent en toute saison. Son plumage verdâtre et gris et la barre jaune sur son aile le font passer inaperçu dans le feuillage des arbres.

Son chant trahit bien souvent sa présence mais il n’est pas si facilement reconnaissable (à écouter là). Il commence à chanter après le lever du soleil.

La Mésange charbonnière (Parus major)

Crédit photo : Jean-Yves Delagrée

Reconnaissable entre tous avec sa tête noire et ses joues blanches, son ventre jaune traversé d’une cravate noire. Comme beaucoup de mésange, la Mésange charbonnière possède une variété importante de chants et de cris. Mais l’un d’entre eux se reconnaît très facilement avec son « titu titu titu » (tendez l’oreille ici), il peut débuter une demi-heure avant le lever du soleil.

La Mésange bleue (Cyanistes caeruleus)

Crédit photo : Jean-Yves Delagrée

Plus petite que la Mésange charbonnière, elle a le dessus de la tête bleu ainsi que les ailes et la dessus de la queue. Elle a le ventre jaune avec une petite ligne sombre et jamais de cravate complète.

Comme sa cousine, elle aussi possède de nombreux cris et chants ce qui peut rendre difficile sa détection à l’oreille (à écouter là). Elle débute son chant avec l’aurore.

La Pie bavarde (Pica pica)

Crédit photo : Jean-Claude Laigle

Oiseau souvent méprisé, la Pie bavarde est pourtant élégante avec son plumage noir et blanc et sa longue queue.

Pour reconnaître mâle et femelle, rien de plus facile : la femelle est blanche et noire et le mâle est noir et blanc !

Véritable architecte, elle fabrique un nid imposant fait de branchages avec un toit. Elle a la réputation d’être voleuse ce qui n’est absolument pas le cas.

Son cri rauque et peu engageant n’a pas arrangé sa réputation d’oiseau de mauvais augure ; vous pouvez l’entendre ici.

Le Choucas des tours (Corvus monedula)

Crédit photo : Jean-Yves Delagrée

Corvidé de taille modeste bien connu des Aurillacois pour ses rassemblements nocturnes en hiver… Au printemps, à la saison de reproduction, il est plus discret mais nous l’apercevons de temps en temps et nous entendons ses cris (à écouter là).

Même en ces temps de confinement, vous pouvez participer au recensement de la biodiversité en notant les espèces que vous voyez ou entendez depuis chez vous. Pour cela vous pouvez saisir ces informations sur le site Faune-Auvergne.org ou avec l’application Naturalist.

La LPO a aussi lancé une grande enquête « Confinés mais aux aguets ». Pour en savoir plus, c’est ici.

Détails

Date :
19 avril 2020
Catégorie d’évènement:

Lieu

Aurillac, 15000 France + Google Map
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