Musée d'Art et d'Archéologie 04 71 45 46 10 // Muséum des Volcans 04 71 48 07 00
Les Journées Européennes du Patrimoine

Les Journées Européennes du Patrimoine

Journées européennes du patrimoine

Musée d’art et d’archéologie, Écuries et Sellerie ouverts le samedi de 14h à 18h

Muséum des volcans, Écuries et Sellerie ouverts le dimanche de 14h à 18h

Activités gratuites – réservation au 04 71 45 46 10 ou sur musees.aurillac.fr

« Patrimoine pour tous », c’est la thématique de ces journées européennes du Patrimoine pendant lesquelles vous pourrez suivre des visites guidées des collections des musées et découvrir l’origine de la ville d’Aurillac lors de visites patrimoniales.

Profitez également des derniers jours d’ouverture des expositions 1976-1986, une décennie de photographie couleur et Les Anémones sauvages aux Écuries et à la Sellerie.

Samedi 18 septembre

  • À 14h30, Le parapluie d’Aurillac, une tradition vivante (tout public) au Musée d’art et d’archéologie en compagnie d’un médiateur et de l’association France Terre d’Asile (retour sur un projet collaboratif).

  • À 16h, Les Beaux-arts font peau neuve (tout public, enfants à partir de 12 ans) au Musée d’art et d’archéologie, pour découvrir le nouvel accrochage des collections de beaux arts et son parcours revisité.

  • De 14h à 18h, au sein de l’exposition 1976-1986, une décennie de photographie couleur, la commissaire d’exposition associée répondra à vos questions concernant les techniques de tirage et les normes de conservation photographique.

Dimanche 19 septembre

  • De 14h à 18h, Visites patrimoniales Saint-Géraud (tout public, enfants à partir de 7 ans) au château Saint-Etienne, pour découvrir la ville depuis le roc Castanet, berceau de la famille de Géraud :

    – à 14h15, 15h15 et 16h15, Visite du donjon et découverte du point de vue sur la ville abbatiale et ses extensions successives.

    – à 15h, 16h et 17h, Saint Géraud, les origines d’Aurillac.

  • De 14h à 18h, temps de discussion et d’échange au sein de l’exposition 1976-1986, une décennie de photographie couleur avec les commissaires d’exposition. Pour ce dernier jour d’ouverture la visite sera rythmée par des intermèdes musicaux aux sonorités jazz créés et interprétés par Alain Bruel.

  • De 14h à 18h, dans le jardin des Carmes, parents et enfants sont invités à mettre en couleurs des images géantes pour clôturer les expositions temporaires des Écuries et de la Sellerie de manière ludique.

Contes de Faunes

Le Muséum des volcans raconte des histoires naturelles en conservant, entre autres, des collections de la faune locale. Les étudiants du lycée de la Communication Saint Géraud en classe de première année en formation design, mention matériaux, textile, savoir-faire et prospective, accompagnés de leurs professeurs se sont inspirés des contes avec des animaux, au point d’en construire une collection textile. leurs travaux de recherche sont présentés aux côtés des livres qui les ont inspirés pour offrir aux visiteurs une pause de lecture au sein d’une exposition où le fabuleux et le naturel se mélangent, s’hybrident

Étude faunement bête !
En suivant une démarche presque scientifique, ils ont d’abord étudié un animal. Un choix spontané, par affinité, parce qu’il était joli, ou mignon, ou majestueux, ou intrigant… Ils ont alors observé avec une attention particulière sa forme, ses
couleurs, les motifs et la texture de sa robe afin de mieux le connaître et s’inspirer de ce qui le constitue. Ces histoires graphiques, libérées de la ressemblance, inventent un catalogue animalier.

Il était une fois
L’animal, poilu, ventru, dodu, perdu, farfelu, têtu,ingénu, tordu, bourru, cornu, bossu, trapu… tout droit
sorti de l’imaginaire, revu et corrigé par ces designers textiles en herbe. Prétexte à des interprétations, ces créatures, rencontrées dans les contes de fée et revisitées à travers des productions singulières tendres ou cruelles, ont inspiré la création de gammes de papeterie déclinées autour de différents types de motifs.

Impression narrative
Dans la création textile, les histoires se racontent sur la toile de Jouy, scène de la vie quotidienne de personnages dans
des décors. Les contes animaliers font cela aussi. En retenant les passages les plus représentatifs, les élèves ont réalisé des toiles de Jouy pour les enfants qui aiment les contes.

Espace de faune !
Aujourd’hui les contes ont quitté les pages des livres, pour s’animer au cinéma et se vivre au théâtre. Ils ont gagné en
volume. Comment interpréter en un espace toute une histoire ? Peut-être en créant un espace évocateur, qui laisse
à chacun d’entre nous, d’entre vous, la possibilité de s’approprier la morale de tout conte.

Quoi de plus inspirant, quand on veut réaliser des surfaces textiles que de porter une attention particulière à l’espèce animale ? Empathie et mimétisme des mammifères, relation sociale, construction d’un habitat… mais surtout quelle boîte à idée formelle, texture, chromatique ?… L’animal n’a-t-il pas été une des premières représentations pariétales ? Nous entretenons avec lui un lien ancestral, l’intégrant dans nos mythes et contes fondateurs. Compagnons, tantôt humanisés, tantôt métamorphosés,… certains nous rassurent, nous protègent,… d’autres nous effraient, nous apprennent la peur…

© Photo : Lycée de la communication Saint-Géraud (extrait)