Musée d'Art et d'Archéologie 04 71 45 46 10 // Muséum des Volcans 04 71 48 07 00
Carnet de voyage

Carnet de voyage

En ce début d’été, les musées vous proposent un retour sur un projet original mené au cours de la saison 2020-2021

 

Les musées, en collaboration avec le Conservatoire de musique et de danse et l’association France terre d’asile ont imaginé ce projet  en prenant comme support l’exposition temporaire Paysages cantaliens, regards croisés présentée dans les musées en 2020. L’idée était d’aborder le paysage sous tous les angles, à travers d’autres yeux, d’autres horizons, d’autres perceptions, grâce au support de l’écriture et de la danse.

Du fait de la crise sanitaire, le projet a dû être adapté car les rencontres initialement prévues entre les résidents de l’association France Terre d’Asile et les élèves danseurs du conservatoire ont été annulées.

Néanmoins, nous avons le plaisir de vous proposer une vidéo présentant le travail d’écriture des résidents et les pistes chorégraphiques suggérés par les élèves danseurs du conservatoire.

Les Anémones sauvages

Les Anémones sauvages

Faisant écho aux deux expositions organisées en 2021 par les Musées d’Aurillac (sur le dessin artistique au 19e et au début du 20e siècle au Musée d’art et d’archéologie ; sur le dessin scientifique et naturaliste au Muséum des volcans), l’exposition Les Anémones sauvages présente une sélection de dessins contemporains appartenant à Jean-Claude Sergues, collectionneur d’origine aurillacoise, ainsi que plusieurs dessins anciens appartenant à son compagnon, Bob Wilkinson.

Le choix a été fait de ne pas organiser les dessins de manière pédagogique ou chronologique, pour privilégier à la place des arrangements plus libres. L’accrochage est ainsi pensé avant tout par analogie : des œuvres aux formes semblables se répondent les unes les autres, un dessin ancien peut voisiner avec un autre beaucoup plus récent, et même si certains grands noms de l’histoire de l’art sont présents (tels qu’Édouard Vuillard, Raoul Dufy ou Sol LeWitt), l’exposition ne propose pas une histoire condensée du dessin depuis un siècle. C’est un parcours plus lâche qui est suggéré, presque une promenade parmi ces formes dessinées.

Certains sous-ensembles se dégagent néanmoins. Plusieurs portraits sont ainsi rassemblés : un autoportrait et un portrait par Max Jacob, un autre du Japonais Gokita Tomoo, un enfant au visage déformé dessiné par Jérôme Zonder. Ils résonnent directement avec les caricatures d’Henri de Toulouse-Lautrec présentées juste à côté, autant qu’avec les croquis de masques de James Ensor et les personnages au crayon de Robert Crumb. Plus loin, un groupe de dessins brouille les lignes de démarcation entre figuration et abstraction, à l’instar de La Pluie sur la terrasse (2011) de Richard Müller, du grand dessin de Dove Allouche ou des tapis de fleurs que Raoul Dufy a tracés à l’encre en vue de servir à la production de motifs textiles. Par endroits, ce sont des formes simples qui se répondent : Les Canots (2015) de Matthieu Cossé, le Soir sur la mer (1909) d’Édouard Vuillard et deux dessins de Georges Tony Stoll, qui tous semblent avoir été rapidement esquissés sur le papier.

Les Anémones sauvages est à voir à la Sellerie jusqu’au 19 septembre du mardi au samedi de 14h à 18h (fermeture le 14 juillet – ouverture à l’occasion des Journées du patrimoine le dimanche 19 septembre) – Entrée libre

Matsuoka Yu, Sans titre (extrait de Carnet de voyage), 2004-2005

 

Exposition imaginée et conçue par l’équipe des Musées d’Aurillac avec le soutien financier de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Auvergne-Rhône-Alpes.

 

Les Anémones sauvages
Collection de dessins de Jean-Claude Sergues et Bob Wilkinson

La Sellerie
Jardin des Carmes
35 rue des Carmes – Aurillac
24 juin – 19 septembre 2021

Trait artistique

Trait artistique

Pour leurs expositions temporaires programmées en 2021, les Musées d’Aurillac partagent une même thématique : le trait. Cette ligne tracée sur une surface dont le geste semble unique et simple, mais qui pourtant recèle des intentions, des procédés et des objectifs multiples.

Les collections d’arts graphiques du Musée d’art et d’archéologie d’Aurillac comportent de nombreuses œuvres dessinées sur papier rarement montrées en raison de leur fragilité. Elles sont riches de nombreux dessins de maîtres, tels Ingres, Delacroix ou encore Corot.
La constitution de cet ensemble procède tant de l’amitié des artistes et des conservateurs (dessins académiques d’Eloy Chapsal), de la générosité des donateurs (legs Henri Mondor) ou encore d’opportunités d’acquisitions (fonds Lecomte du Nouÿ).

Au-delà du degré d’achèvement des dessins et de toutes les techniques présentées, l’accrochage propose de découvrir les aspects essentiels de cet art et de son rôle dans le processus créatif de l’artiste, mais aussi d’observer la variété des techniques du dessin (mine de plomb, fusain, sanguine, rehauts d’aquarelle…) et surtout d’admirer ces œuvres pour elles-mêmes.

« Trait artistique » est accessible avec le billet d’entrée des musées, aux horaires d’ouverture de ceux-ci.

Pour la période estivale, jusqu’au 17 septembre : du dimanche au vendredi de 11h à 18h (fermeture hebdomadaire le samedi)

 

Exposition imaginée et conçue par l’équipe des Musées d’Aurillac avec le soutien financier de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Auvergne-Rhône-Alpes.

Trait scientifique

 

Pour leurs expositions temporaires programmées en 2021, les Musées d’Aurillac partagent une même thématique : le trait. Cette ligne tracée sur une surface dont le geste semble unique et simple, mais qui pourtant recèle des intentions, des procédés et des objectifs multiples.

Appliqué à l’histoire naturelle et humaine, le dessin permet de mieux comprendre et interpréter le monde du vivant. Scientifique, il cherche à représenter le plus exactement possible, par le biais de techniques graphiques, les organismes vivants ou le monde minéral ; naturaliste, il concentre en une même représentation une approche tant scientifique qu’esthétique, mettant en scène les relations de la faune, de la flore au sein de leur environnement.

L’exposition invite à une déambulation entre des îlots thématiques associant planches illustrées de paléontologie, de zoologie, de botanique et d’archéologie à des spécimens naturalisés, des coquillages, des minéraux ou encore des herbiers.

 

« Trait scientifique » est accessible avec le billet d’entrée des musées, aux horaires d’ouverture de ceux-ci.

Pour la période estivale, jusqu’au 17 septembre : du dimanche au vendredi de 11h à 18h (fermeture hebdomadaire le samedi)

 

Exposition imaginée et conçue par l’équipe des Musées d’Aurillac avec le soutien financier de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Auvergne-Rhône-Alpes.