Visite de la tour du château Saint-Étienne

Visite de la tour du château Saint-Étienne

Journée du patrimoine – Visite de la tour du château Saint-Étienne – Tout public à partir de 6 ans

Montez en haut de la tour du château Saint-Étienne et profitez d’un panorama exceptionnel sur la ville d’Aurillac et la vallée de la Jordanne.

Gratuit – sur réservation (6 créneaux de visites durant le week-end)


Photo : © Adriana Sanjinés
Découverte du site patrimonial Saint-Géraud

Découverte du site patrimonial Saint-Géraud

Dans le cadre des Journées du patrimoine

Découverte du site patrimonial Saint-Géraud  – Départ : Gymnase Saint-Géraud –Tout public

Tout au long de l’après-midi, arpentez le site patrimonial Saint-Géraud en compagnie des médiateurs et découvrez les nouveaux aménagements paysagers qui offrent désormais une lecture au sol des vestiges de l’abbaye millénaire.

En parallèle, explorez librement le quartier Saint-Géraud à la recherche des œuvres créées par les jeunes du projet Murs Murs Visuels, mené par Artopia, La Manufacture et les Musées, et découvrez, dès la tombée de la nuit, le cœur d’îlot sublimé par une scénographie lumineuse rythmée par les danseurs de la Manufacture.

COMPLET 

Toutes les visites sont complètes. Nous vous invitons à découvrir le site lors de son ouverture officielle à 18h30.

Nous vous informons également que des médiateurs culturels seront présents sur le site le dimanche après-midi de 14h à 17h30 pour répondre à vos questions.

Programme complet à retrouver sur le site www.aurillac.fr/inauguration-stgeraud-2025

Les partenaires du week-end inaugural

Rencontre avec la photographe Marine Lanier et l’écrivaine Laurence Nobécourt

Rencontre avec la photographe Marine Lanier et l’écrivaine Laurence Nobécourt

Dans le cadre des Journées du patrimoine aux Écuries – Tout public

Dans le cadre du dernier jour de l’exposition Le Jardin d’Hannibal, la photographe Marine Lanier vient à votre rencontre pour vous présenter son œuvre photographique réalisée au cœur du jardin du Lautaret. Elle sera accompagnée par l’écrivaine Laurence Nobécourt pour partager leur pratique commune de l’écriture.

Le Jardin d’Hannibal est une exposition réalisée dans le cadre de la Grande commande photographique de la BnF.

Gratuit – sans réservation

Les pentes

Les pentes

Douces, raides, rapides, les pentes sont partout dans notre environnement. Pourquoi et comment ? Vous le saurez en découvrant l’exposition « Pentes » présentée par les Musées d’Aurillac. Pour tout savoir des pentes en général et des pentes cantaliennes en particulier, « Pentes » est une exposition évolutive et interactive à voir et à revoir jusqu’en 2027.

 

Proposée dans l’une des salles des Écuries à compter du mois de mai prochain, l’exposition « Pentes » est une nouvelle étape du projet de création d’un musée unique regroupant l’ensemble des collections. Cette nouvelle présentation, proposée jusqu’en 2027, fait la part belle aux collections scientifiques.

Dans le parcours de leur projet scientifique et culturel, les musées d’Aurillac ont imaginé une partie intitulée « Un monde en mouvement », une sorte d’exploration des grands ensembles géologiques et géographiques du territoire dont les pentes sont des composantes. Et, le moins que l’on puisse dire est que des pentes, il y en a partout ici et ailleurs.

Pour imaginer «Pentes», les Musées d’Aurillac ont travaillé en collaboration avec une scénographe, une graphiste, des maquettistes ainsi qu’un vidéaste. Les services techniques de la ville ont aussi grandement contribué à cette présentation.

Que vont découvrir les visiteurs de l’exposition ?

Un espace divisé en plusieurs parties :

– Pentes douces pentes fortes dans laquelle on explorera les origines des pentes mais aussi l’évolution de la façon de les représenter
– Habiter et utiliser les pentes (influence des pentes sur les êtres vivants, aménagements et risques)
– Des pentes et des volcans où l’on se rendra notamment compte de la multiplicité des profils des édifices volcaniques.

« Pentes » sera évolutive et interactive avec des espaces qui pourront se transformer au fil des deux ans. Un  programme culturel sera également proposé régulièrement en accompagnement de l’exposition.

Expo Pentes

LIEU : LES ÉCURIES 

Jardin des Carmes
Du mardi au samedi / 14h-18h / Entrée libre
#envie d’aller au musée ? Calendrier  2025

#envie d’aller au musée ? Calendrier 2025

5 mai – 29 juin

Temps de pause pour le musée afin de permettre la réalisation de mise en conformité de certains équipements et de procéder à la rotation de quelques-unes des oeuvres présentées. En effet, l’exposition Des Hommes sur le volcan, 100 000 ans d’histoire dans le Cantal vient de s’achever et les objets doivent repartir chez les prêteurs (musée de la Haute-Auvergne, service régional de l’archéologie, etc) avant que d’autres objets ne prennent place dans les vitrines. Certaines oeuvres de l’exposition Unique en son genre vont également regagner les réserves alors que d’autres prendront place sur les cimaises. A découvrir dès la réouverture estivale le 30 juin.

Durant cette courte période, retrouvez néanmoins les musées à l’occasion d’événements programmés hors les murs et notamment aux Écuries, où est présentée l’exposition Pentes à compter du 23 mai.

 

Des Hommes sur le volcan

100 000 ans d’Histoire dans le Cantal

Du 23 juin 2024 au 4 mai 2025, au Musée d’art et d’archéologie

Une terre volcanique et 100 000 ans d’histoire, cette exposition raconte l’installation des Hommes dans ce vaste territoire qu’est le Cantal aujourd’hui. Des vallées les plus encaissées aux sommets des massifs, les hommes ont peuplé ces terres et les ont marquées de leur présence.

Au travers des découvertes de érudits des siècles passés ainsi que des chercheurs actuels, l’exposition propose de traverser 1000 siècles d’histoire : de l’installation des premiers hommes au Paléolithique, leur sédentarisation progressive au Néolithique, la mise en place de sociétés complexes et hiérarchisées aux âges des métaux, l’introduction d’un mode de vie à la romaine, la réoccupation des sites de hauteur au Moyen Âge, l’organisation des terroirs en village et l’apparition des premiers châteaux, enfin le développement des montagnes aux époques médiévales et moderne.

Le Cantal offre une histoire riche qui se développe sur le temps long.

Exposition co-produite par le Musée d’art et d’archéologie d’Aurillac, le Musée de la Haute-Auvergne de Saint-Flour et le Service régional de l’Archéologie de la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes.

Commissariat et scénographie (Aurillac, du 23 juin 2024 au 4 mai 2025)
Sophie CALDAYROUX-SIZABUIRE, Musée d’art et d’archéologie d’Aurillac
Juliette JAULHIAC, stagiaire en conservation

Commissariat et scénographie (Saint-Flour, du 12 mai 2023 au 16 mars 2024)
Laurent RIZZO, Musée de la Haute-Auvergne
Colette BONY, Musée de la Haute-Auvergne

Commissariat scientifique
Fabien DELRIEU, archéologue, Drac Auvergne-Rhône-Alpes
Claire MITTON, archéologue, Drac Auvergne-Rhône-Alpes
Frédéric SURMELY, archéologue, Drac Auvergne-Rhône-Alpes
Elise NECTOUX, archéologue, Drac Auvergne-Rhône-Alpes
et avec l’aimable participation de
Nicolas CLÉMENT, archéologue, Mosaïque Archéologie
Jean-François PASTY, archéologue, Institut National de Recherche Archéologiques Préventives
Benjamin OURY, archéologue, Institut National de Recherche Archéologiques Préventives
Mathilde DURIEZ, archéologue, Institut National de Recherche Archéologiques Préventives
Jean-Philippe USSE, Société archéologique de la région d’Aurillac
Annie RASSINOT, Société archéologique de la région d’Aurillac

Prêteurs
Le Service régional de l’Archéologie Auvergne-Rhône-Alpes
L’Institut National de Recherche Archéologiques Préventives
La Société archéologique de la région d’Aurillac
Le Musée de la Haute-Auvergne, Saint-Flour
Le Musée Bargoin, Clermont Métropole
Les Archives Départementales du Cantal
La commune d’Antignac
La commune de Bort-les-Orgues
La commune de Neuvéglise
André DELPUECH, conservateur général du patrimoine
Famille PRIEUR
Famille MAZELIER

Les Lois de l’imaginaire

Salles d’exposition Les Écuries, jardin des Carmes
du 24 mai au 21 septembre 2024

Le Frac Auvergne, en collaboration avec les musées d’Aurillac, présente l’exposition Les lois de l’imaginaire, conçue dans un dialogue entre les collections d’art contemporain du Frac et celle des musées.

À travers une riche sélection d’œuvres, le parcours de visite souhaite mettre en évidence les liens unissant l’art et la science, deux domaines supposément opposés mais qui n’ont pourtant cessé de s’attirer et de s’influencer. De la figure de l’artiste-savant qui émerge à la Renaissance aux artistes-ingénieurs d’aujourd’hui, les exemples ne manquent pas pour témoigner des influences réciproques qui s’exercent entre ces deux formes de la création.

 

Artistes exposés :

  • Dove Allouche
  • Mustapha Azeroual
  • Abdelkader Benchamma
  • Mireille Blanc
  • Michel Campeau
  • Claire Chesnier
  • Olivier Debré
  • Philippe Decrauzat
  • Sarah Del Pino
  • Nicolas Delprat
  • Philippe Durand
  • Andreas Eriksson
  • Jean Fernand-Trochin
  • Rainer Fetting
  • Marina Gadonneix
  • Agnès Geoffray
  • Shirley Goldfarb
  • Lukas Hoffmann
  • William Laparra
  • Tania Mouraud
  • Hanako Murakami
  • NASA
  • Gerald Petit
  • Anthony Plasse
  • Éric Poitevin
  • Marina Rheingantz
  • Camille Saint-Jacques
  • Jeanne Vicérial
  • Marie Zawieja
  • Xavier Zimmermann

Commissariat : Laure Forlay

SALLES D’EXPOSITION LES ÉCURIES, jardin des Carmes

Entrée gratuite
Du mardi au samedi, de 14h à 18h
Ouverture exceptionnelle le 23 juin de 14h à 18h

INCIDENTS ET PHÉNOMÈNES – NICOLAS GIRAUD

Sand Fire, 2016

 

Nicolas Giraud crée des dispositifs critiques plus que des expositions. Une question est toujours posée à celles et ceux qui regardent : que voyez-vous ? Face à la série Phénomènes, posons la question : faut-il parler de paysages pour qualifier ces photographies prises par l’artiste en France et aux États-Unis, ou faudrait-il inventer un autre mot ? On parlera donc plutôt d’images-situations, ou encore d’images-attentes.

Au côté de ses propres clichés de grand format, l’exposition est aussi l’occasion de réfléchir aux formules auctoriales habituelles : qui signe ? Trafiquant les supports, Nicolas Giraud joue avec l’image prélevée ou l’image signée. Ainsi, Sand fire (2016) est simultanément une photographie de l’artiste et une carte postale, un objet de diffusion. C’est lors d’un grand incendie en Californie qu’elle a été capturée : on y voit un grand arbre, dans un paysage désertique, environné d’un nuage de poussière orangé. L’image dit l’instabilité du moment où tout peut basculer. Le jour suivant, tout aura disparu. C’est donc par le biais de la carte postale que l’on peut commencer à formuler l’énigme : comment une image en devient-elle précisément une ?

La photographie est un médium singulier qui a sa part de fascination, voire d’hypocrisie, une part manipulatrice fondée sur une ambiguïté fondatrice que Nicolas Giraud met en scène de manière critique, de la catégorie traditionnelle du paysage aux mécanismes de la pulsion scopique.

Léa Bismuth
Critique d’art et Commissaire d’exposition

Exposition aux Écuries – Jardin des Carmes
24 JUIN /// 17 SEPT 202

Entrée Libre, 14h-18h